Les erreurs en Occident

L’excès d’aliments froids (crudités, boissons froides, glaces, fruits, surgelés)

Nous buvons froid ou glacé de plus en plus souvent, notamment avant ou pendant le repas. Notre consommation de glaces est en croissance. Il faut se souvenir que tout ce qui est consommé en-dessous de la température du corps nécessite un prélèvement d’énergie pour être réchauffé avant d’être métabolisé.
Si l’on veut économiser cette énergie pour conserver sa santé, il faut faire le choix d’une alimentation proche ou supérieure à la température du corps. Une eau fraîche qui sort du réfrigérateur est à une température comprise entre 4 et 8°C. L’eau fraîche qui sort du robinet est aux environs de l0°C. La consommation de thé chinois est la plus conseillée, ses vertus thérapeutiques étant connues depuis la plus haute antiquité.

L’excès de chaud

Le tabac est piquant, tiède et toxique, il est contre-indiqué chez les femmes enceintes. De même, les condiments, les épices, l’alcool, les viandes de bœuf ou de mouton, surtout si en plus elles sont cuites directement au contact d’une flamme (barbecue), provoquent de la chaleur dans l’estomac et le foie.

piments

L’excès de graisse et de viandes

Les viandes et les graisses doivent représenter une petite proportion de notre alimentation. Si nous en consommons excessivement, cela favorise la production d’humidité pathogène et des mucosités, et cela potentialise les effets des autres excès.
En Chine ancienne, on ne mangeait que les viandes de porc, mouton, chèvre et gallinacés. Les autres animaux étaient considérés comme utiles et comme on leur portait une certaine affection, on n’en consommait pas. Le bœuf permet de cultiver, le cheval de se déplacer, le chien de garder les troupeaux et la maison.
La consommation de viande doit être faible pour diverses raisons : il faut éviter les matières grasses animales, elles sont de plus en plus trafiquées (farines animales, hormones, antibiotiques, traitements anti-stress). On peut les remplacer par des aliments complémentaires. Eviter cheval, bœuf, peu de porc, consommer plutôt mouton, chèvre et volailles (bio et élevées en liberté), ainsi que du poisson de pleine mer (attention, aujourd’hui, beaucoup de poissons d‘élevage sont nourris aux farines animales). Les viandes ont une action de tonification, mais si on en consomme trop l’effet disparaît rapidement (il en est de même pour les médicaments). Il convient de réserver la viande aux états de faiblesse : longues maladies, après accouchement, personnes âgées, plus de 60 ans.

L’excès de produits laitiers

Du point de vue de la médecine traditionnelle chinoise, on ne fait pas de différence fondamentale entre lait et dérivés du lait. La plupart des laitages sont considérés comme des laits plus ou moins concentrés. Il semble clair que le lait est un aliment conçu pour faciliter la croissance chez les mammifères et du petit d’homme en particulier. Aucun animal, pas même le chat, s’il n’est pas conditionné par ses maîtres, ne boit du lait après le sevrage. Les laitages sont des facteurs qui agissent sur la croissance des individus lorsque ceux-ci sont suffisamment jeunes et sains pour les supporter.
Les laitages agissent de manière défavorable sur la santé lorsqu’ils sont consommés avec excès ou mal supportés. La plupart des enfants sont capables de digérer le lait. Cette capacité se perd progressivement avec l’âge. Cela favorise la production d’humidité et de mucosités et de plus ils sont de plus en plus traités et dénaturés aujourd’hui. Ils sont la cause de prise de poids importante chez les adultes et ainsi que de nombreuses maladies.

Attention : Le calcium ne se trouve pas exclusivement dans les produits laitiers, on le trouve en quantité importante dans les végétaux, base de l’alimentation des bovins : pissenlit, persil, épinards, cresson, fenouil, brocoli. Un régime végétarien est fortement conseillé à la ménopause pour éviter l’ostéoporose et les prises de poids, il sera plus efficace que les traitements hormonaux de plus en plus contestés…

Le lait, une belle vacherie, qui ne doit pas faire rire

Le déséquilibre des cinq saveurs

En moyenne, en occident, nous consommons à l’excès 3 des 5 saveurs : du sucré (surtout), de l’acide et du salé. L’idéal est de ramener ces 3 saveurs de leur niveau toxique à un niveau acceptable pour l’organisme. Il faut prudemment augmenter amer et piquant en recherchant un équilibre sans prédominance. Le sucre de canne (Piang Tang) n’est pas blanc traditionnellement. Il est issu directement de la canne à sucre dont on presse le jus qui donne alors du suc de canne, sans aucune adjonction de produits chimiques.

Ce n’est pas le cas du sucre issu de la betterave, raffiné à l’extrême. A noter qu’aux Antilles (dont je suis originaire par mon père) on donne aux enfants dès leur plus jeune âge à sucer des morceaux de canne à sucre, ce qui prévient les caries dentaires. Les Antillais ont des caries lorsqu’ils arrivent en France… Toutefois, nous ne devrions pas dépasser 5 morceaux de sucre par jour, et il est à noter qu’un repas Mc Do + Coca correspond à 20 morceaux… Les édulcorants sont tout aussi dangereux pour la santé, ce sont des produits chimiques dont la saveur sucrée est très puissante.

L’excès de produits raffinés

Plus un aliment est raffiné, plus il a été fragmenté pour permettre une action poussée des méthodes ou des agents de raffinement. Plus un aliment est fragmenté, plus il perd ses éléments subtils (le Jing), plus il est “mort” au moment de la consommation. Il ne peut pas transmettre de vie. A l’inverse, les aliments complets qui sont plus riches, sont plus difficiles à digérer.

L’ajout de substances chimiques et de synthèse

Il s’agit des engrais, des pesticides, des conservateurs, des colorants, des vitamines, des hormones, des antibiotiques… Ces milliers de composants qui ont été introduits dans l’alimentation depuis un demi-siècle ont des effets sur l’organisme humain qui sont mal connus. On ne sait rien de leur conséquences sur plusieurs générations successives. Le corps ne sait pas forcément traiter ces nouvelles substances. Aucune recherche sérieuse ne permet d’identifier l’éventuelle toxicité de chaque substance, ni, qui plus est, de repérer d’éventuelles potentialisations ou associations dangereuses.

Les alicaments

Les mauvaises méthodes de cuisson

MICRO-ONDES
Mis au point suite au développement des techniques radars d’après guerre, il est inquiétant non seulement à cause de son rayonnement et fuites radioactifs mais surtout à cause de son système de cuisson de l’intérieur vers l’extérieur. Il détruit les vitamines et oligo-éléments, mais conserve les bactéries, pesticides et autres. Son danger vient principalement de la production de radicaux libres oxydants au niveau des cellules. L’ingestion d’aliment chauffés ou cuits au micro-onde entraîne instantanément une ATTAQUE de la rate énergétique facilement observable par l’étude clinique. On constate en effet :
–  des ballonnements et flatulences nauséabondes immédiates,
–  une digestion longue et laborieuse avec somnolence,
–  une fragilisation importante des vaisseaux sanguins veineux et capillaires avec risque hémorragique,
–  une prise de poids sur le siège ou l’abdomen, … ouvrant tout droit la porte à la genèse des cancers et autres leucémies…

COCOTTE MINUTE
De part sa vapeur surpuissante elle détruit totalement les vitamines et minéraux, et donc le Jing des aliments.

LA BONNE CUISSON : LA CUISINE A LA VAPEUR, LE VITALISEUR MARION.
La base de la cuisine douce est la cuisson à la vapeur douce, c’est-à-dire ne dépassant pas 95°. Cette cuisson permet :
–  de réaliser une cuisson rapide, à la température la plus basse possible,
–  une attaque douce des aliments, sans odeurs de cuisine,
–  un respect du goût, de la couleur, de la fermeté, propres à chaque aliment,
–  une épuration des aliments, avec soustraction remarquable au niveau des graisses dans les viandes,
–  à l’échelle microscopique, un respect moléculaire et cellulaire qui contribue à la qualité du goût.

Cette méthode favorise la digestion : en effet, les aliments sont débarrassés d’une grande partie de leur graisse et autres produits toxiques (cholestérol, toxines, etc.) et le travail du foie et du pancréas s’en trouve d’autant soulagé. On a pu vérifier sur un grand nombre de personnes que des plats réputés lourds à digérer, tels que potées, abats, etc., préparés à la vapeur douce pouvaient être rendus parfaitement digestes, même pour des sujets habituellement incapables de les tolérer.

Les constatations cliniques nous ont tellement surpris que nous avons voulu aller plus loin sur le plan scientifique. Nous avons fait pratiquer sur un échantillonnage varié d’aliments des analyses à l’échelle cellulaire : on a remarqué que la structure des tissus est bien mieux respectée que dans les viandes grillées ou cuites par les procédés ordinaires (barbecue, gril et marmites pressurisées). Les résultats les plus spectaculaires concernent les cellules graisseuses ou adipocytes : on note une diminution notable de leur taille liée à une dépression lipidique très importante.

On comprendra aisément que l’élimination pure et simple des graisses de surcharge animales par cette méthode de cuisson évite du même coup le déclenchement des problèmes cardio-vasculaires, dont on sait qu’elles sont le premier responsable.

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